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vendredi 8 juillet 2022

Children (coffret collector) (2022)

 


Auteur : Miu Miura.

Traduction : Florent Gorges.

Éditions : https://www.omakemanga.com/

Date de sortie française de cette édition : 07 avril 2022.

Nombre de tomes : 2 (série complète).

Pages : 216 et 255.

Prix : 7.50€ le tome et 15€ le coffret.

En lisant le nom du manga on pourrait facilement s’attendre à quelque chose sur des enfants. Donc quelque chose de pas trop gore. Et généralement, les enfants on peut les faire passer pour des petits diables qui mènent la vie dure à leurs parents. Mais ça s’arrête là, ça ne va pas plus loin. Dans ce manga, ça va plus loin, beaucoup plus loin, même.

Comme on peut le voir sur les deux magnifiques couvertures, ça annonce du sang. Et c’est bien le cas. Regardez déjà avec les deux pages en couleurs. C’est pour public averti.

Pour Tôru Igarashi, ça ne devait qu’être un boulot de babysitter. Garder des enfants dans un établissement perdu au fin fond des montagnes. Sauf que, première surprise étonnante, il fait la rencontre de la directrice qui n’a que 14 ans. Il semble n’y avoir aucun adulte. Que des ados et des plus jeunes dans un bâtiment aussi grand et aussi éloigné de tout.

Et deuxième surprise qui fait froid dans le dos, il voit que ces jeunes s’occupent à découper des corps d’humains. Pour eux c’est tout à fait normal et le pire, c’est que c’est comme un jeu. Ils s’amusent à découper n’importe quoi sur un corps. Décapitation, démembrement, enlever les yeux à la cuillère…Ils veulent se venger des adultes qui sont méchants. Malheureusement pour Tôru, il ne peut pas s’enfuir sinon c’est la fin pour lui. C’est désormais leur « grand frère » et il est là pour eux. C’est comme ça qu’il va devoir apprendre à prendre goût à cette activité des plus écœurante.

Tous les enfants qui refusent de tuer se font infliger des coups voir même être tuer à leur tour. Il y a sans arrêt de nouvelles têtes dans ce lieu si particulier. Tôru va essayer de s’enfuir avec eux mais la tâche va être très difficile. Surtout que cet endroit n’est pas n’importe lequel pour lui. On va découvrir ses secrets.

Comme c’est seulement en deux tomes, on ne perd pas de temps et ça nous jette le plus vite possible dans ce cauchemar qui est pourtant bien réel. Quoi de plus perturbant que de voir toute une bande de jeunes psychopathes qui adorent faire des découpages d’un autre genre ? Cela aurait été des adultes ça aurait été moins fort car même si ça reste horrible et inhumain, on a l’habitude de voir la violence des humains. Aujourd’hui c’est limite naturel de voir ça partout dans les jeux vidéo, les films et séries, les livres et j’en passe, sans oublier bien sûr la réalité avec chaque jour des informations toujours plus horribles les unes que les autres à travers la planète. Mais quand ça touche à des gamins de 14 ans et beaucoup plus jeunes, l’impact est plus fort car moins l’habitude. Et c’est la force de Children.

La folie, le désespoir, la solitude…C’est fou comment en seulement deux tomes on nous montre toute la noirceur des humains, que ce soit les adultes mais aussi les enfants. Parce que oui, dans cette histoire il va y avoir l’arrivée de personnes majeurs qui vont devenir elles aussi des bêtes assoiffées de sang. Il n’y a plus aucune règle, au fin fond des montagnes. Forcément, c’est une lecture qui ne plaira pas à tout le monde mais si vous voulez vivre une courte expérience brutale à travers des planches qui sont bien jolies malgré l’horreur des scènes, vous devez lire Children.

jeudi 22 juillet 2021

La série manga « Battle Royale » Ultimate Edition en 8 tomes ! (2018-2019)


Auteur : Koushun Takami.

Illustrateur : Masayuki Taguchi.

Traduction : Arnaud Delage.

Éditions : https://www.editions-soleil.fr/mangas

Date de sortie française de cette édition : 2018-2019. Date de sortie originale au Japon : 2000.

Plus de 400 pages par tomes. Un total de 3296 pages à dévorer.

Prix : 15€ le tome.

Le terme « Battle Royale » est aujourd’hui mondialement connu avec les jeux vidéo, notamment avec Fortnite et PUBG pour les plus connus. La liste complète prendrait des dizaines de lignes tant l’offre est généreuse avec toujours de plus en plus de nouveautés au fil des années. Même les grandes licences comme Call of Duty et Final Fantasy s’y sont mis. Ces expériences vidéoludiques reprennent exactement tout le concept du roman et du manga. Parce que oui, le manga est une adaptation du roman du même nom de l’auteur Koushun Takami, sorti en 1999. Une adaptation en film existe également.

Des goodies très sympas avec un marque-page dans chaque tome reprenant les couvertures.

SURVIVRE SUR UNE ILE !

Revenons dans le passé, aux années 2000, date de sortie du manga, pour voir où tout a commencer.

Les élèves d’une classe pensent faire comme tout le monde un simple voyage scolaire pour quelques jours. Ils partent en bus. Malheureusement pour eux, leur vie va prendre une sale direction. Ils se font tous endormir durant le trajet. En se réveillant, ils se retrouvent à nouveau dans une salle de classe, tous assis à une chaise. Pas la leur mais une autre. Ils ne comprennent pas ce qu’il se passe et n’ont aucun souvenir du pourquoi du comment ils ont atterris ici. La tension monte d’un cran en faisant la connaissance de leur nouveau « professeur », un psychopathe. Chaque élève a un collier autour de leur coup. Le prof leur explique les règles d’un jeu qu’ils vont devoir tous jouer. Ils sont sur une île de 6km2, ils ont chacun une arme différente (armes à feu et armes blanches) et ils vont devoir s’entretuer jusqu’à ce qu’il reste plus qu’un(e) seul(e) survivant(e). Tout est prévu intelligemment.pour les plus malins d’entre eux qui voudront s’échapper de cet enfer à la nage. Si ils s’échappent, dès la première seconde de l’évasion, le collier mets fin à leur vie. Cela a le mérite d’être clair. Pour ne pas que la compétition ne dure trop longtemps, plus les heures passent, plus les zones de l’île sont interdites. Avec l’aide de la carte de l’île, ils devront bien faire attention où ils vont. Si ils sont dans une zone interdite, c’est la mort. Toutes les nouvelles des annonces de qui est mort ou quels sont les endroits interdits sont dits dans un microphone pour que tout le monde soit au courant des dernières infos. Et pour corser le tout, si personne ne meurt dans les 24 heures, c’est game over pour tout le monde ! De quoi les forcer à utiliser toutes leurs rages.

Ils sont 42 élèves : 21 garçons – 21 filles. Le problème et c’est là où c’est encore plus horrible pour eux, ils se connaissent tous. Des amours, des connaissances, des bandes de potes MAIS aussi des élèves qui ne s’aiment pas, ce qui peut être une chance ou une malchance pour d’autres. Tu sais que pour sortir de ce jeu tu dois tuer tout le monde mais quand tu te retrouves face à une tête où tu es proche avec elle, ça devient plus difficile à tuer.

LE (BEAU) JEU DE MASSACRE COMMENCE !

La première partie dans la classe donne vite le ton sur la violence du manga. Avant même de survivre à l’extérieur en pleine nature tout en ayant aucune base de connaissances sur comment utiliser les armes à feu (pour ceux et celles qui ont de la chance d’en avoir), le carnage commence dans la classe. Le prof leur fait voir qu’il n’est pas là pour rigoler et quelques pauvres malheureux élèves meurent avant d’avoir pu sortir dehors. Ça nous montre que le gore est bien présent et il le sera bien du début à la fin. Tortures, viols…tout y passe. Tout !

C’est pour cette raison que sur les quatrièmes de couvertures c’est écrit « Pour public averti ». C’est de la violence gratuite et pour le coup c’est normal pour ces jeunes ados si ils veulent rester en vie. Le désespoir, l’espérance, l’entraide, la peur, le vide, la paranoïa, la douleur, la tristesse, la joie…Toutes les émotions passent sur tous les jeunes. Et ces émotions sont superbement bien visuellement grâce aux magnifiques dessins. Le manga a 21 ans, ce qui commence à faire et pourtant encore aujourd’hui je trouve la qualité des planches très belles. Et les doubles-pages sont parfaites. Je le trouve plus beau que d’autres manga de notre époque.

La galerie de personnages est importante avec 42 élèves. Tous ont des caractères différents et plus on avance dans l’histoire, plus on découvre le passé de certains. Pour mieux comprendre pourquoi ils ont ce comportement aujourd’hui. Ça donne plus de variété dans l’action, ce n’est pas un huis-clos comme on pourrait le croire. Il y a les forts, les plus faibles, les peureux. Tous sont uniques. Être une grosse brute à l’école ou un yakuza, cette fois ils ne se sentiront plus aussi puissants que dans leur vie quotidienne.

Tout le monde qui lis Battle Royale auront leurs personnages préférés et d’autres qu’ils détesteront. D’ailleurs, à plusieurs reprises il y a des pages bonus comme des interviews de l’auteur et du dessinateur et il y a aussi des sondages du public japonais de l’époque avec le classement des élèves préférés, du premier au dernier. Vous allez être triste et content d’en voir morts. Il y en a qui le méritent, d’autres pas. Des têtes voudront se faire un groupe pour contrer les règles de cette boucherie mais la tâche ne va pas être simple.

C’est un manga qui se lis rapidement malgré ses 8 tomes de 400 pages. L’action ne s’arrête presque jamais. L’envie est toujours là de savoir qui va réussir cette épreuve et comment. La fin est assez inattendue. Du moins personnellement je m’y attendais pas.

Dans le dernier tome, il y a le spin-off « Angels’ Border » qui fait dans les 200 pages. Un début comme l’histoire principale et la suite est très touchante !


mardi 20 octobre 2020

Gannibal, tome 1 (2020) Une famille emmènage dans un village isolé et c’est le début de leur cauchemar !

 


-Genre : Seisen.
-Auteur : Masaaki Ninomiya.
-Illustrateur : Masaaki Ninomiya.
-Éditions : https://www.meian-editions.fr/meian/accueil-meian
-Traduit par Vincent Marcantognini.
-Date de sortie française : 29 juillet 2020– Année de l’édition originale japonaise  : 2018.
-Série en cours avec actuellement 8 tomes.
-216 pages.
-Prix : 6.95€.

 
Les éditions Meian sortent du registre des grandes batailles et de l’action pour nous offrir cette fois-ci une série horrifique qui est toujours en cours au Japon avec 8 tomes.

Être policier et être muté dans un petit village de montagne reculé où l’ancien policier a disparu, ça peut être deux situations différentes suivant la personne. Soit elle se dit que ça va être bien plus tranquille et plus gérable de s’occuper des habitants, soit elle va se dire que ça va tout juste être ennuyant et rien de plus. Manque de bol, pour Daigo Agawa et sa petite famille qui est composée de sa femme et de leur petite fille, cela ne sera aucune de ces situations.

Très rapidement, alors que les cartons de l’emménagement ne sont même pas encore tous déballés, une affaire est en cours avec un meurtre d’une grande atrocité dans les bois. Le visage de la victime est défigurée. Et pour compliquer encore plus tout ça, Agawa découvre des habitants très étranges sur le lieu du massacre. C’est leur grand-mère qui est morte et eux ils font des blagues de mauvais goût. Il se fait accueillir d’une façon anormale compte tenu du moment où ils se trouvent tous. Ils ont l’air d’avoir un grain. Ces gens ne sont pas normaux.

Quand j’ai lu pour la première fois le résumé de la quatrième de couverture, je trouvais que de nous annoncer dès le début dans quel genre de village l’action se passe ça va trop vite et il y a un gros spoiler. Comme voir une bande annonce d’un film qui montre en deux minutes toutes l’intrigue. Je m’imaginais l’histoire comme le héros qui va s’en rendre compte un jour mais petit à petit. Sauf qu’il comprend très rapidement où il est et qui sont ces individus. Mais ce n’est pas dérangeant de vite savoir le mystère qui plane dans ce village.

Plus Agawa enquête sur la disparition de l’ancien policier qui est toujours porté disparu, plus la menace se fait ressentir sur lui, sa femme et sa fille. Mais c’est un gars persévérant et il ne veut rien lâcher. Pour un premier tome je trouve que l’histoire est déjà de bonne qualité. Cette atmosphère poisseuse qui se dégage de cet endroit, de ces types plus qu’inquiétant qu’autre chose avec leurs sales tronches et cette personne mystérieuse que les autres appellent « lui » et qui a l’air encore plus glauque que tous les autres habitants…L’ambiance est géniale. J’ai même peur pour cette famille. Imaginez-vous être dans un lieu isolé et être entouré de gens qui ne vivent pas comme tout le monde et qu’en plus vous avez cette sensation qu’il n’est plus possible de faire marche arrière et de partir d’ici car on vous surveille dans vos moindres faits et gestes…Vous êtes pris comme des rats dans une cage. Personnellement ça me fait penser à du « Massacre à la tronçonneuse ». Pas pour le côté du psychopathe avec sa tronçonneuse pour découper de pauvres victimes mais pour le côté mystère, lugubre. Dans ces films, les héros découvrent des petites zones avec quelques habitants d’une même famille. Mais ils sont comme une secte. Très vite on découvre qu’ils sont tarés. C’est pareil dans Gannibal.

Avec 8 tomes et toujours en cours de parution au Japon, j’ai envie de voir comment le récit va évoluer car avec autant de tomes sur ce sujet, ça doit être complet et je suis curieux de voir la suite, voir comment ça va évoluer. Surtout qu’avec ce qu’on découvre tout à la fin, je veux savoir la suite !!

Voilà une très belle découverte de la part des éditions Meian. C’est ça que j’adore le marché actuel du manga. Il y a tellement de nouveautés et de genres différents que tout le monde peut y trouver son petit bonheur. J’adore l’horreur, je suis un fan de ce genre, que ce soit les films, les romans, les séries, je suis passionné par ce thème depuis très jeune. Alors voir de plus en plus de manga horrifiques avec une bonne ambiance comme Gannibal, ça fait plaisir et j’espère vraiment qu’on aura d’autres sorties de manga horrifique. Le côté noir et blancs des planches va parfaitement au genre. Et encore plus quand le dessin est aussi beau que dans Gannibal.

  Mon sentiment après l'avoir fini : 


 


mardi 4 août 2020

Baltzar, La guerre dans le sang – Tome 3 (2019), 4 et 5 (2020)



-Auteur : Nakajima Michitsune.
-Éditions : https://www.meian-editions.fr/meian/accueil-meian
-Traduit par Olivier Debaudre.
-Date de sortie française : 12/11/19, 12/02/20 et 29/05/20 – Année de l’édition originale : 2011.
-Série en cours avec 12 tomes à ce jour.
-212 pages chaque tome.
-Prix : 6.95€.

On avait fermer la dernière page du tome 2 avec une manifestation qui tourne à une grande bataille entre les civils armés et les soldats. Le début du troisième tome commence exactement lors de cette même scène. Pour donner une encore plus mauvaise image des soldats de l’école militaire du Baselland et profiter de la centaine de morts qu’il y a eu, une crapule de photographe a réussi à prendre des photos compromettantes de Bernd Baltzar sous de mauvais plans pendant le combat. Alors forcément, c’est toute la presse qui en parle avec des unes qui racontent n’importe pour mettre dans la tête des habitants que le prince Reiner August Binkefeld est un assassin et d’autres saletés. Et comme ce fameux photographe veut que le peuple manifeste dans les rues, il tente à tout prix de mettre le bazar dans tout ça.

Les tensions entre les deux pays : Weiben et Baselland vire encore plus au rouge. C’est à deux doigts d’exploser. Et pour couronner le tout, un troisième pays se mets entre les deux : la Republic Erzreich. Le mauvais prince héritier Franz Theodore Binkelfeld laisse planer une grande inquiétude : va t-il unir ses forces avec la Republic ou bien maintenir leurs accords avec Weiben ? Dans le troisième tome il est question de construire des chemins de fer pour relier les pays entre eux.  Époque oblige, ils sont en plein sur ce genre de projets compte tenu de la transition vers le 19ème siècle. Les hommes et les machines, une histoire d’amour qui date.

Fin du tome 4 et tout le tome 5 ce sont que des scènes de stratégies et de combats. L’action est présente et aucune répétitivité se fait ressentir. Baltzar a un fort caractère et malgré que ses décisions, ses idées ne plaisent pas à grand monde, les autres doivent s’y tenir quand même et au final il ne s’en sort pas mal. On peut y voir un peu plus la cruauté de la guerre dans ces chapitres. Les scènes de combats peuvent éclater à tout moment à n’importe quel endroit et les soldats doivent réagir vite pour combattre tout en apprenant à bien découvrir les environnements pour se cacher et ne pas être trop visible sous peine d’avoir possiblement de grosses pertes côtés alliés mais aussi pour se défendre et attaquer.

La série reste très prenante grâce à ses personnages attachants, la maladresse des cadets, l’histoire qui fait un bond en avant avec ces scènes de batailles dantesques et même assez originales pour certaines et pour la maitrise des dessins. Ces trois tomes confirment que Baltzar, La guerre dans le sang est un manga qu’il faut avoir dans sa mangathèque. Et même si vous n’êtes pas très « guerre », il n’y a pas que de ça, loin de là. Il y a beaucoup d’autres moments où on nous montre la vie des soldats en dehors des champs de batailles et nous avons aussi maintenant des petits chapitres bonus et marrants sur la vie en dehors de la violence de la bataille. On peut aussi apprendre tout plein de choses intéressantes de cette époque du monde et j’adore ça. Une phrase mérite son attention et ça promet du lourd pour la suite : Le visage de la guerre va bientôt complétement changer ». Et vu ce qu’il se passe à la fin du cinquième tome, je pense savoir de quelle façon ça va être. Maintenant il ne reste plus qu’à attendre la sortie des prochains tomes. Ce qui est sûr, c’est que l’impatience est présente au plus haut point !! Le tome 6 est disponible depuis le 28 juillet dernier.

J’apprécie beaucoup que les bulles de dialogues sont nombreuses. Ça bavarde beaucoup et pour une histoire autant fournie, c’est très bien.

Comme les couvertures, les dessins sont resplendissants. Les tenues des personnages, les visages, les paysages, les intérieurs, les structures des châteaux, les combats, de grands dessins…c’est un régal pour les yeux tant c’est remplis de détails et que c’est beau ! Jamais la guerre n’a été aussi belles que sur des pages en noires et blanches !



mercredi 15 juillet 2020

Tombée du ciel, Tome 1 et 2 en chronique !




-Genre : Shonen.
-Auteur : Suu Minazuki.
-Illustrateur : Suu Minazuki.
-Éditions : https://www.meian-editions.fr/meian/accueil-meian
-Traduit par Marina Sanchez.
-Date de sortie française : 29 juin 2020– Année de l’édition originale japonaise  : 2007.
-Série terminée avec 20 tomes.
-196 pages et 212 pages.
-Prix : 6.95€.



Pour Tomoki Sakurai, lui qui ne rêve qu'à son petit train-train quotidien dans sa campagne à manger, jouer aux jeux vidéo et à dormir, toute sa vie toute paisible va être chamboulée la nuit où au dessus de lui dans le ciel se forme une grande boule noire, comme un trou noir puis une mystérieuse fille tombe du ciel sans aucune égratignure. Juste avant cet événement pas commun il avait un rêve, ce même rêve tout aussi étrange qu'il fait depuis qu'il est petit.  Après avoir eu quelques informations en rapport avec ça, il apprends que ce qu'il rêve fait parti du "Nouveau Monde". Pas de chance pour lui et il l'a très bien compris lors de ce soir-là, il ne pourra plus dire sa devise qui est la suivante "vive la tranquillité" ! 
 
Mais alors qui ça peut bien être ?! C'est tout simplement son ange et il est son maître. Et il peut lui demander tout ce qu'il désire et elle le fera. Rien que ça ! Le problème...C'est qu'ils sont enchainés et impossible de se séparer ! Et comme la plupart des humains avec de tels pouvoirs, qu'est-ce qu'il fait notre Tomoki ? N'importe quoi. Il abuse des possibilités. Le pire c'est que même quand il pense à voix haute, son ange obéit et comme elle ne peut pas annuler un ordre, ça peut être une véritable catastrophe, un vrai danger planétaire. Par chance, chaque carte peut être utilisée qu'une seule fois. La carte de l'argent fait venir de l'argent. C'est très simple à comprendre. Mais il y a des cartes dont leur contenus sont inconnus. Il ne peut pas savoir ce qu'il va se passer avant de s'en servir. Ses amies n'ont pas de chance car c'est un petit pervers le coco. Et malgré lui, quand il pense trop fort, son souhait se matérialise et il arrive de ces trucs absurdes aux filles, c'est cocasse mais drôle.
 


Voilà encore une très belle licence chez Meian. Je ne connaissais pas du tout, pourtant ça date quand même de déjà en 2007 mais ça n'a pas du tout vieillit. Les traits sont noirs, j'avais peur au début que ça soit trop marqué, que les dessins soient trop sombres mais en réalité ils sont beaux. Ça part d'une idée toute simple à savoir avoir un ange qui peut faire tout ce que tu lui demandes mais tout le reste est plus original comme les cartes connues et non connues de leurs pouvoirs. Je m'attendais à une histoire sérieuse mais c'est tout le contraire, de ce qu'on voit pour ce début c'est marrant et à chaque fois je me demandais quelles vont êtres les prochaines péripéties de Tomo et de sa nouvelle amie spéciale et inséparable. Il y a des chapitres que j'adore comme celui de la plage où les dessins sont encore plus beaux ou quand ils font du camping en été. Ce genre de scènes dans ces paysages, j'ai toujours eu un point faible. 
 
Pour le moment la grande question est : qui est cet ange ? Pourquoi a t-elle ce genre de capacité ? Et pourquoi c'est tombé sur lui et pas sur quelqu'un d'autre ? Que de suspens. Je suis sous le charme de cette histoire. Je m'attendais vraiment pas à ça et ça me plait. Il ne faut surtout pas prendre cette histoire avec que du sérieux car une partie est sérieuse et faut le temps que ça se mette bien en place au niveau de l'ange et des enjeux et entre ça c'est beaucoup d'absurdité. Un bon mélange. Chaque nouvelles journées je me demandais ce qu'il allait encore se passer de plus loufoque. Lui qui aimait tant le silence et la monotonie de sa vie antérieure, il aura fallut seulement quelques jours pour que tout bascule. Mais au fond de lui il aime ça. Et moi aussi ! Pour le moment aucune lassitude de ces deux premiers tomes et c'est une vraie surprise bien agréable avec ces personnages très vite attachants.
 
La série s'est terminée au Japon avec 20 tomes, ce n'est pas rien. Au moins il y a de quoi faire et je suis curieux de voir ce qu'il se passera par la suite compte tenu de l'histoire qui est longue. C'est une lecture rafraichissante.





Les prochaines sorties connues à ce jour sont :
-Le tome 3 : 29 juillet 2020.
-Le tome 4 : 24 août 2020.

lundi 13 juillet 2020

Konosuba : Sois Béni Monde Merveilleux ! Tome 1 et 2 en chronique !



-Genre : Shonen.
-Auteur : Natsume Akatsuki.
-Illustrateur : Masahito Watari.
-Éditions : https://www.meian-editions.fr/meian/accueil-meian
-Traduit par Camille Duret.
-Date de sortie française : 30 juin 2020– Année de l’édition originale japonaise  : 2014.
-Série en cours avec actuellement 11 tomes.
-160 pages chacun des tomes.
-Prix : 6.95€.





Chez les éditions Meian, connu pour des titres à succès comme Kingdom ou Ares continue d’élargir leur catalogue avec de plus en plus de genres différents. Si au début c’était énormément de l’action avec de grandes batailles dantesques, l’éditeur nous propre une ligne éditoriale plus variée avec de nouvelles collections. Pour notre plus grand des bonheur. Il y a de gros titres qui se préparent à sortir comme Gannibal et The Unwanted Undead Adventurer. Et quand on voit ce qu’ils nous proposent comme avec ce manga qui était attendu par bon nombre de gens, on ne peut que être aux anges. 
 
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette licence, petite piqûre de rappel, si vous le voulez bien. Konusuba est au départ un light novel qui se compose de 17 tomes. Cette série est complète. Avec un succès grandissant dans le monde, une série animée est sortie avec deux saisons. Et ça plait tellement que ça sort également en jeu vidéo avec un nouveau jeu qui sort le 24 septembre sur PlayStation 4 et Nintendo Switch. Bien sûr, je ne vous parle pas de tout un tas de sorties de goodies pour les fans. Voilà, comme ça vous savez maintenant la renommée qu’à cette licence au Japon et qui débarque tout juste en France. Ce manga est une adaptation du light novel. Voyons ce qu’il nous réserve juste en bas.
 


C’est un véritable coup de chance pour Kazuma Satô. Âgé de seulement 16 ans, il décède dans un accident de voiture mais par chance, il voyage dans un monde parallèle où il y a une déesse. Alors ce qui est drôle pour un accident mortel (oui oui…) c’est la façon dont on nous le montre et dont c’est écrit. Faut dire que Satô ne sortait jamais de chez lui, il vivait exclusivement dans son domicile. Et puis un jour, il décide de prendre l’air pour acheter un livre en édition limitée (c’est sans doute pour cette raison qu’il s’est senti obliger de sortir dehors) mais en voulant jouer le héros, fin de partie pour lui ! La seule excuse qu’on peut lui donner c’est qu’il n’avait pas l’habitude du monde de l’extérieur, du coup, dans un moment de panique, il a pris peur…pour rien. Ça commence d’une bien belle façon !


Il est accompagné par la fameuse déesse Aqua. Elle lui explique qu’en gros, comme il aime les jeux vidéo, il doit combattre le Roi Démon qui est dans un autre monde et qui a une armée qui décime petit à petit le peuple dont les morts ne veulent pas être réincarner dans ce monde devenu un enfer pour eux. Malheureusement, à force de ne plus en avoir, le nombre d’humains va se faire de plus en plus faible. C’est pour cette raison que Aqua fait appel à des gens comme Satô. 
 


L’humour est très présent et j’adore les dialogues entre Satô et Aqua. L’un est débutant et l’autre est plus compétente. Lui il s’attendait à pouvoir avoir une bonne classe dès le départ comme dans un jeu si on veut commencer facilement mais face à elle qui est plus expérimenté, ça ne lui plait pas. Il veut vite progresser et avoir une classe parfaite. Sauf qu’on voit bien qu’il n’a pas du tout le niveau pour. Et puis en plus sans argent…Deux autres membres viennent dans la team avec Megumin qui a comme sort une explosion dévastatrice mais qui est incapable de se relever une fois le sort utilisé et Darkness qui voulait à tout prix rejoindre le groupe. Il y a du boulot pour avoir une bonne équipe ! 

C’est ça qui est excellent dans ce début d’aventure. D’avoir un héro novice. Humain ordinaire un peu empoté vivant dans le monde normal, il se retrouve dans un autre univers avec des créatures, forcément qu’il est capable de rien. Et les premières quêtes sont déjà difficiles pour eux. Pourtant ils ne manquent pas d’envie ni d’énergie pour monter de niveaux et avoir de belles sommes d’argent. Mais à chaque fois ça tourne à la catastrophe et c’est drôle !




Pour ces deux premiers tomes ce fut une excellente découverte ! Dès les premières pages j’étais déjà à fond dans ma lecture grâce à cet humour et une fois que Satô débarque dans cet autre univers, j’ai retrouvé les mêmes sensations que quand je joue à un RPG. À savoir la découverte de tout un tas de nouvelles choses comme des monstres marrants, originaux et bien fait, faire la rencontre de ces gens et des membres de l’équipe et puis comme devant un jeu vidéo qui a de beaux graphismes, Konosuba a de très beaux dessins. C’est clair, on s’y retrouve facilement lors des scènes de combats, on voyage déjà pas mal entre un lac remplis de vilains crocodiles mais où une simple scène d’action devient drôle grâce avec des situations de ce qu’il se passe, on va à la neige…Et à chaque fois le bestiaire des créatures est pour le moment assez varié. 

J’ai qu’une hâte c’est de lire la suite et de voir comment l’histoire va évoluée car ces deux premiers tomes sont pour moi comme le prologue d’un jeu. C'est prometteur ! Ce qui est sûr c’est que ça va être long d’attendre la sortie des prochains tomes. Patience, mère de toutes les vertus 🙂 
 


Les prochaines sorties connues sont :
-Tome 3 : le 20 août 2020.
-Tome 4 : le 21 octobre 2020.

Ah et avant de fermer la page, en Amérique ils ont les lights novel. J’espère vraiment qu’ils arriveront aussi chez nous un jour. Meian ne font que des manga mais qui sait, peut-être que plus tard ils éditeront aussi des romans. Ce serait trooop bien !!!

vendredi 20 septembre 2019

Les 7 Ninjas d’Efeu – Tome 1 et 2 (2019)




-Titre original : Efu no Shichinin.
-Genre : Seinen.
-Auteur : Takayuki Yamaguchi.
-Éditions : https://www.meian-editions.fr/meian/accueil-meian
-Traduit par Vincent Marcantognini.
-Date de sortie française : 06 août 2019 – Année de l’édition originale japonaise  : 2015.
-Série en cours avec 7 tomes à ce jour.
-196 pages chaque tome.
-Prix : 6.95€.




Ça se passe au Japon, en l’an 1615. Ieyasu Tokugawa passe au pouvoir après avoir battu Hideyori Toyotomi. Sauf que le nouveau chef est un grand barbare et à soif du sang qui coule. Son objectif des plus horribles est de former une milice qui aura comme but de faire la chasse aux survivants du clan de Tokugawa. Aucune pitié et ceux et celles qui oseront  se défendre se feront tout bonnement massacrer. Jusqu’à tuer les nourrissons. Pas le droit aux négociations ni le droit à rien d’autres.C’est de cette façon que des villages vont se faire latéralement détruire, histoire de retrouver des survivants qui pourraient se cacher dans les alentours. Ce sont de vrais barbares. Ils agissent dans d’épouvantables actes. Ils découpent des morceaux de peaux, ils décapitent, ils empalent des bébés sur des poteaux, ils dénudent les femmes et j’en passe et des meilleurs, bref, ils sont là pour faire peur et pour tout détruire sur leur passage.








Les scènes de combats sont nombreuses. C’est devenu une habitude avec les éditions Meian, les manga qu’ils proposent dans leur catalogue sont remplis de bastons. Pour faire face à tout ça, sept guerriers de l’ombre, les sept lames d’Efu, revenus de la mort, vont faire leurs apparitions. Chacun des ninjas on va suivre leurs petits périples pour voir et comprendre comment ils sont morts et comment ils sont revenus à la vie. Quand ils revivent, ils sont sous une forme d’énorme armure de toute beauté. Ce sont les Ninjas Onshin. C’est comme ça que se présente les deux premiers tomes et ça sera comme ça dans les prochains puisque nous sommes loin de tous les avoir vu au complet. C’est à prendre ça comme une longue explication qui dure sur plusieurs tomes. Ça peut paraître répétitif mais ce n’est que le début. La série est toujours en cours et contient 7 tomes. On aurait pu se demander si ça n’aurait pas été la fin au septième tome pour être en raccord avec le titre mais faut croire que l’histoire ne sera pas courte donc attendons de voir la suite. Je me demande quel chemin prendra le récit une fois que tous les Ninjas seront présentés. 

Le style des dessins est beau. Très beau. Le mangaka nous offre des planches remplies de violence et de gore. Tout est bien montré et les démembrements sont légions. C’est le genre de manga qu’il ne faut surtout pas faire voir aux gens qui pensent toujours avec un train de retard que la scène du manga se résume à la violence sinon ils vont nous faire des scènes de crises ^^ Mais c’est comme ça, ce n’est pas de la violence gratuite (ou alors un petit peu) mais au vu du contexte, des enjeux, de l’époque avec les samouraïs et les guerriers, ils ne vont pas non plus s’offrir des roses. L’ambiance est là avec des paysages de villages dans des montagnes, les forêts, les endroits enneigés…Que de détails et les têtes des nombreux personnages sont variées et facilement identifiables. Il y a des manga où c’est galère pour s’y retrouver tant les détails sur les visages sont peu nombreux ou mal fait et ce n’est toujours pas simple de reconnaître qui est qui mais pas avec Les 7 Ninjas d’Efu. Ce n’est pas sombre bien que les traits sont régulièrement grisés, noircis mais tout est extrêmement visible et ça fait du bien.
 
Ce n’est pas un coup de cœur comme j’ai pu avoir sur d’autres titres de chez Meian mais ce début est tout de même suffisamment captivant et intriguant pour avoir envie de découvrir la suite avec une époque historique intéressante mélangée avec des choses irréalistes comme les transformations et les armures et puis les dessins sont magnifiques ! . Il est difficile pour le moment de juger ce que vaut réellement le manga puisque nous sommes qu’au commencement. Il faudra voir ce que ça donne une fois la présentation des 7 Ninjas terminée mais pour l’instant j’aime bien !






 



lundi 16 septembre 2019

Baltzar, La guerre dans le sang – Tome 1 et 2 (2019)




-Titre original : Gunka no Baltzar.
-Auteur : Nakajima Michitsune.
-Éditions : https://www.meian-editions.fr/meian/accueil-meian
-Traduit par Olivier Baudre.
-Date de sortie française : 06 août 2019 – Année de l’édition originale : 2011.
-Série en cours avec 12 tomes à ce jour.
-196 pages chaque tome.
-Prix : 6.95€.



 La paix n’est qu’un répit servant à préparer la prochaine guerre.


Un commandant qui est envoyé par l’Empire dans une école militaire au 19ème siècle où les soldats ont désormais l’habitude de la paix et n’ont plus un vrai entraînement militaire pour la guerre, voilà la tâche compliquée pour Baltzar. Et le pire dans tout ça ? C’est que sa carrière est en jeu avec cette mission. Si il échoue à la réforme du système militaire dans ce pays qui a un train de retard sur la défense et le combat, c’est terminé pour lui. Ce pitch de départ il faut avouer que ça donne tout de suite envie d’en voir plus.
 
C’est de cette décision que notre commandant arrive à l’école militaire royale du Baselland. Il découvre ce milieu et effectivement, les recrues sont à la ramasse totale. L’objectif ne va pas être rapide et simple pour former les troupes. Mais il va bien le falloir. Voyez leur niveau, un jour de manifestation en pleine ville, les habitants en première ligne ont reçu un tir de canon qui a été tiré par erreur par un artilleur. Les civils n’ont plus une bonne image d’eux. C’est compréhensible.




Mais ces bonnes personnes, ils vivent entre eux dans la joie et la bonne humeur. Et ils ne veulent surtout pas que les jeunes soient formés par cette école. Ils ne veulent pas entendre parler de la violence et de la guerre. Mais quand l’avenir du pays se doit d’être militarisé de partout, ils ne vont pas avoir le choix.
 
Les ordres seront de changer l’équipement des armes qui est dépassé depuis bien longtemps si ils ne veulent pas être ridicules face à d’autres pays et bien d’autres problèmes à régler rapidement comme de changer de stratégie et avoir de nouvelles tactiques. L’instructeur Baltzar prends ce rôle avec passion, peut-être même trop à cœur.  Il doit donner des ordres à tout le monde mais comme il ne connait pas la fonction de tous les gens, il va s’en prendre à certains qui sont des personnes importantes à Baselland, en les croyant être de jeunes recrues qui ne savent pas comment faire alors que pas du tout. C’est là que tout se complique, surtout avec le deuxième prince de la famille royale du Baselland, rien que ça ! Il n’aime pas recevoir des ordres ni des réflexions. Et c’est sans compter les exercices de tirs à balles réelles lors de vrais combats contre l’ennemi. Pas le droit à l’erreur. Sans parler d’un coup d’état qui va faire le grand bazar entre les civils et l’armée. La tâche ne va pas être des plus facile pour Baltzar.
 
J’ai apprécié cette lecture, c’est une très belle découverte et le récit change un peu du reste avec toute cette bande de jeunes soldats qui sont novices pour combattre alors qu’ils ont dans l’armée. Cela donne quelques scènes marrantes, il y en a qui sont paniqués pour un rien, d’autres qui jouent les rebelles devant les plus hauts gradés…On se demande bien comment ils vont s’en sortir lors des champs de batailles ou comment vont-ils réagir aux moindres petits problèmes.  Je me suis attaché à certains personnages comme un certain Thomas Linke. Un peu plus grassouillet que les autres et plus peureux, c’est le genre de gars qui donne des sourires et de la compassion quand d’autres comme les frères Binkelfield, prince héritier du Baseland et l’autre second prince mais qui sont rivaux l’un à l’autre sont méprisables.







J’adore les dessins ! Ils sont bourrés de détails, les traits des personnages sont variés et les décors, que ce soit les majestueux intérieurs des bâtiments ou de l’extérieur, c’est vraiment très beau et comme j’aime quand le dessin est détaillé, je suis servi. C’est sorti en 2011 mais les années ne l’ont pas vieillit.

A la fin des tomes on retrouve deux pages bonus sur « les petits trucs de la vie quotidienne ». Ça nous donne des informations sur les décors et les accessoires qui apparaissent dans les chapitres comme les dortoirs, la nourriture, les munitions…C’est un plus appréciable.

Encore une très bonne licence dans le catalogue de Meian. Cela devient une bonne habitude avec cet éditeur ! Pour moi chez eux en tête de liste il y a Kingdom, The Breaker et maintenant Baltzar. Avec 12 tomes à ce jour, l’histoire promet d’être longue et je l’espère aussi passionnante que dans ces deux premiers tomes qui sont prometteurs pour la suite. Il y a de l’action, des personnages haut en couleurs, des conflits, de la politique, de la stratégie, de l’aventure, des têtes qu’on va aimer détester (ou pas), l’armée qui souffre face aux civils, de magnifiques dessins…Nombreuses sont les qualités. J’attends la sortie des prochains avec une grande impatience, surtout vu la fin du deuxième tome avec un grand suspens. Je croise les doigts pour que la suite soit à la hauteur de ce début.