jeudi 12 octobre 2017

Lettre d'amour pour Maxime Chattam,







Cher Maxime Chattam,

Je décide aujourd’hui de prendre ma « plume » pour t’écrire un mot. Je me permets de te tutoyer car ça fait tellement d'années que je te lis ou que je suis ton parcours d'écrivain que tu es comme si tu étais une personne proche pour moi. Pourquoi une lettre ? Parce que c’est toi qui m’a fait venir vers le monde délicieux des livres. Et d’en avoir fait un blog. Je ne sais pas si tu vas lire cette lettre mais je voulais te rendre un hommage et de te dire merci. M.E.R.C.I ! Et aussi parce que ça fait du bien d’écrire.

Voici mon histoire de comment je me retrouve aujourd’hui dans la passion des livres « sur tous les genres » comme c’est écrit sur mon blog.

Ma seule passion à l’époque était les jeux vidéo. Je suis née en 1991 alors j’ai pu connaître les meilleurs moments de ce média à leurs débuts comme l’ère de la Nintendo 64 et de la PlayStation. J’avais déjà énormément de livres quand j’étais petit mais là on parle plus d’albums jeunesse. J’ai toujours eu un respect pour eux, même étant tout jeunot. Pas un seul livre abîmé ou une page pliée ou déchirée. Jamais. Mais ça s’arrêtait là. Ah si, ma tante m’achetait toutes les BD des Schtroumpfs, j’avais les Titeuf, les Quick & Flupke, Yakari et d’autres. J’adorais en lire mais j’en redemandais pas non plus.

C’était pendant les vacances de juillet 2009 avec mes parents et ma grand-mère où tout à commencé. En Charentes. Je n’avais pas mes consoles ni mes jeux avec moi. Nous sommes en vacances, c’était pas pour jouer devant la télé. C’était le tout début de l’iPhone et les tablettes n’étaient pas encore sur le marché. Je n’avais donc rien pendant un mois de vacances. Après tout ça fait du bien. D’autant plus que la région est magnifique avec sa campagne, ses villes proches comme Angoulème et son beau temps. Il y avait de quoi faire tous les jours avec des promenades dans toute la région et ses alentours.

Un jour, dans le petit village d’où nous étions et où nous allions tous les matins, la Maison de la Presse avait sur sa vitrine une grande affiche sur un livre de tes livres. C’était « La théorie Gaïa ». Je ne me souviens plus exactement comment était formulée la phrase d’accroche de l’affiche publicitaire mais c’était une phrase du genre « Jusqu’où la folie de l’homme peut aller ? ». C’était un bon coup marketing. La preuve, je décide de venir dans la Maison de la Presse et je vois une pile de ce fameux bouquin avec sa couverture psychédélique. Je lis le résumé et là je suis tenté. Pour me changer des jeux, mon père me l’achète, voyant que ça me plaisait. Voici en ce jour mon premier roman entre les mains.




 




La journée passe et en rentrant à la maison louée, je commence à lire les premières pages. Par « chance », les chapitres sont courts. Je commençais à lire sans grande conviction. Et au fur et à mesure de progresser dans les chapitres, j’étais comme hypnotisé par l’histoire. Par les fins de chapitres qui te poussent à tourner la page. C’est un roman « page turner » comme on les appelles aujourd’hui. Je n’ai pas vu les minutes passées et au bout de quelques heures j’étais déjà à la fin. Mon premier roman lu. 400 pages avalées d’une traître.

Le lendemain dans une grande ville on décide de faire un tour dans une grande librairie à plusieurs étages. Ce fut une révélation pour moi. Voir autant de livres de partout, j’étais comme un petit qui découvre le monde. Je ne savais plus où donner de la tête. Ça débordait de partout. Pour mon plus grand bonheur. Je repars de la librairie avec deux romans sous les bras. Ce fut Le secret de Crickley Hall de James Herber chez Bragelonne et La danse des obèses de Sophie Audouin-Mamikonian de chez Robert Laffont. Pour mon jeune âge de l’époque étant un ado, tu en conviens que pour mes débuts dans la littérature j’avais pas forcément de thèmes joyeux ou enchanteurs. Ce c’était pas du Harry Potter. J’étais dans l’horreur, la violence et le gore. Ce n’est pas étonnant si on sait que depuis très longtemps je suis fan de films d’horreurs. J’ai grandi avec les Scream, Halloween, Freddy, Jason, Chucky et d’autres films bien plus violents. Attention, je suis aussi un grand fan des films d’animations et de comédies. Mais l’horreur est mon thème chouchou.

J’ai donc lu en deuxième l’ouvrage de James Herbert. Je me souviens aussi comme si c’était hier. C’était au retour des vacance. On avait plus de 6 heures de route pour revenir en Normandie, près de Cherbourg. C’est sur le trajet que j’ai commencé à le lire. Moi qui, d’habitude, ne supportait pas de lire en voiture car ça me donnait un mal de crâne pas possible mais j’ai pu le lire sans problème. Pas entièrement mais un bon bout. C’était les premiers signes de mon début d’aventure et d’amour que je porte maintenant depuis presque 10 ans. Seulement. J’ai 26 ans et ça fait même pas 10 ans que je lis des romans.


Pour la petite anecdote,  l'année d'après on est revenus au même endroit et pile presque un an jour pour jour, j'ai été dans une autre librairie. Je suis encore ressorti avec un autre roman de toi. C'était la sortie du premier tome de ta nouvelle série, Autre-Monde.


Maxime Chattam prouve avec brio sur cette série qu'il n'est pas seulement bon dans le thriller et la noirceur de l'homme. Il est aussi bon dans le fantastique.




Mais je crois qu’aujourd’hui j’ai rattrapé toutes ces années loupées. Tu veux que je te dise ? J’ai plus de 1000 romans. J’ai une PAL qui déborde de partout dans tout l’étage de la maison, répartie en trois grandes pièces. J’ai plusieurs bibliothèques. J’ai deux blogs (parce que oui, en plus de m’avoir fait aimé les livres et lire, tu m’as fait aimé les mots et écrire. Je suis à plus de 300 articles écrits) : un sur les livres et un sur les autres produits culturel, notamment sur les jeux de plateaux. Toi qui est un grand fan des jeux de rôles, tu sais ce que c’est. Pas une semaine sans que je dépense beaucoup trop d’argent en librairie. Mais le pire, ou plutôt le meilleur, c’est que je suis pas seulement un dingue de romans. Je suis un drogué de tout le reste ! Romans, Bandes dessinées, Manga, Comics, Beaux-livres, albums jeunesses, livres d’activités et j’en passe. Donc non seulement j’ai dans les 1000 romans mais je croule aussi sur tous ces autres genres de livres. Aujourd’hui quand on m’offre un livre, quand j’en achète un, quand je me balade en librairies indépendantes, Espace Culturel, Fnac, Cultura, Plein Ciel et plein d’autres surfaces, c’est simple, je suis au Paradis. Il m’en faut pas plus pour être heureux. Et être heureux je le suis chez moi avec tout ce que je possède. Me suffit de voir mes meubles, mes pals pour être content.

Je termine cette déclaration d’amour (en toute amitié, ahah !) pour te dire encore une fois un énorme MERCI. C’est grâce à toi et à ton livre La théorie Gaïa que je me retrouve dans cette situation aujourd’hui. Grâce à internet et à avoir mes blogs et Twitter, j’ai pu aussi faire des rencontres magiques de gens passionnés comme moi.

Continue comme ça avec tes livres. Depuis, j’en ai évidemment lu beaucoup sur toi et tu es bien notre Stephen King français. 





samedi 7 octobre 2017

Découvertes de quelques nouveautés des éditions Usborne #1







Aujourd'hui est mon premier article sur les quelques dernières nouveautés de septembre-octobre 2017 des éditions Usborne. 




On commence par le plus petit des livres avec "Où est ma licorne" ? de la collection "Les tout-doux Usborne". Une très grande collection avec près de 100 albums différents à ce jour.

 Dès 6 mois !



C'est un tout petit livre de seulement 10 pages. La couverture est cartonnée, l'ouvrage sera moins facilement abimé par l'enfant. 

Dès la couverture l'enfant peut toucher la crinière de la licorne et se rendre compte que ce livre est un poil plus différent que les autres qu'il aura pu avoir entre les mains.








Parmi les pages on retrouvera en plus de la crinière, les oreilles, les sabots (là votre petit bout de chou pourra faire du bruit en grattant les sabots), la queue, les ailes (ce n'est pas une licorne pour en rien ! En plus elles brillent) et bien sûr la corne

Les grandes illustrations qui prennent à chaque fois deux pages sont bien explicites.

Si vous êtes des habitués de ces petits ouvrages, dites-nous en commentaires votre avis dessus et aussi pour savoir comment réagissent-ils en touchant ces matières :)







Cet album coûte 7.50€.





On passe avec le deuxième livre de la collection "J'habille mes amies" avec pour cette fois le thème "Les actrices" !  

Dès 4 ans !




Si vous avez déjà vu ce numéro de cette collection et que vous vous dites "mais ce n'est pas une nouveauté", c'est normal. Il ressort dans une meilleure qualité pour les 10 ans des éditions Usborne avec deux nouveautés pratiques et qui plaira à tout le monde, je cite à partir de la page du livre sur leurs site "des autocollants repositionnables sur les pages plastifiées et une couverture munie d’un grand rabat pour tout ranger".

Et effectivement, l'effet des pages plastifiées (donc glacées) fonctionne à merveille puisque ma petite sœur qui a déjà fait une dizaine de ces livres à de suite dit en ouvrant la première page que ce sont des pages glacées. Ça rends plus jolie, c'est brillant, c'est parfait.

 Dans "Les actrices" on accompagne trois filles aux prénoms d'Inès, de Rosalie, de Lara et de son petit chien Oscar.

On les retrouve sur différentes scènes comme la séance photo, à l'audition, au département costumes, sur le tournage d'un film futuriste, d'action et historique, à la cérémonie des récompenses...Les paysages sont diversifiés et remplis de couleurs. 


 
 
Deux pages que ma sœur a mis des autocollants. Toute contente de voir les scènes "s'habiller".





Vos enfants (enfin plutôt vos filles) pourront se mettre dans la peau de plusieurs registres de films. Il y en a pour tous les goûts.

Vous vous demandez sans doute si ça fonctionne vraiment de pouvoir remettre des autocollants a plusieurs endroits ? Je vous répondrai que oui mais attention, il va falloir être très prudent pour les décoller sans abimer la page ou l'autocollant.

Je vous montre maintenant les nombreux autocollants (plus de 400) :








Et on termine cet album avec une petite photo regroupant notre collection des "J'habille mes amies" :








Cet album coûte 6.50€.




On enchaîne avec Cocottes en papier !

Dès 7 ans !



Voilà un livre assez épais avec 40 cocottes déjà personnalisés et 40 autres vierges à faire soi-même. Les pages se détachen pour plus de facilité.

Comme toujours chez Usborne, on fait les choses en bien. En début de livre on retrouve les explications pour comment faire les cocottes. Heureusement qu'elles y sont. J'en avais pas refait depuis la primaire avec la méthode classique des couleurs. 

Cette fois c'est l'ère du nouveau temps et des beaux livres avec des cocotes très belles à se faire sous plein de thèmes divers et variés. La météo, Halloween, les princesses et chevaliers, l'espace, les pirates, les smileys, des gags...Il y a de quoi faire et certaines pages sont magnifiques (l'hiver, les animaux, Halloween...). Tellement jolie que la peur d'abimé les réalisations en créant les cocottes se fait ressentir.

Je vous en montre quelques-unes ci-dessous :

 



Dites-vous qu'il y a encore plein d'autres sortes. J'adore ces trois-ci.

Mais ce n'est pas tout. Comme je le disais, en voici à se faire nous-même. L'imagination est importante au travers du catalogue de l'éditeur.






Ma soeur connaissait les cocottes classiques avec les couleurs et d'en voir de nouvelles sortes très colorés et jolies ça lui a plu. A moi aussi !  





 Cet album coûte 9.95€.





Et le dernier est : Mon village en papier !

Dès 7 ans ! 










Mon village en papier est le livre préféré de ma sœur parmi cette sélection et je crois bien qu'à moi aussi. 

Pour une fois c'est nous qui créons le village. On le voit prendre forme. 
C'est comme un puzzle 3D sauf que là tout est séparé. Et beaucoup plus simple d'accès. 

Le livre contient 17 personnages + un chien, 5 bâtiments avec l'école, le bureau de poste, le salon de thé, la maison à la glycine et la maison de Rose. Et différents éléments comme des arbres et des enveloppes pour le facteur.

Chaque pages se détachent très facilement. Une fois toutes les pages retirées, le livre ouvert sert de plateau pour y poser tous les éléments. 

Le découpage se fait tout en douceur mais aucun problème en vu. Prenez quelques heures pour tout faire. 










Il est pas beau notre village ??  Nous on l'adore !


On se quitte avec ces 4 beaux livres. J'espère que l'article vous aura plu et vous aura fait de belles découvertes.

Merci infiniment aux éditions Usborne et à Nathalie pour ce partenariat.


PHOTO BONUS :
Même notre chat, Nougat, adore ces livres !




jeudi 5 octobre 2017

Pochi & Kuro tome 1





Auteure : Matsumoto Naoya.
Traduit du japonais par Sayaka Okada et Manon Debienne.
Genre : Shonen. 
Année de sortie VF : 05 juillet 2017.  Au Japon en 2014.
Nombre de tomes : 4. Série terminée.
Pages : 192.
Prix : 06.79€.


 Je tenais à dire un immense merci aux éditions Kazé ainsi qu'à Anita pour avoir pu lire ce premier tome. Ce fut une belle découverte. Merci, merci !!! 

Je vous partage le lien de la série directement à partir du site de l'éditeur : http://manga.kaze.fr/produit/tome_1_pochi_kuro


Nous voilà au mois d'octobre et qui dit octobre dit...Halloween ! Cette lecture tombe à pic !







Une lecture à dévorer sans modération ! 



Dès les premières pages ça sentait le bon manga et j’avais pas faux.

Le début commence par une chute de très haut d’une humaine. Elle tombe pile entre deux personnes. Kuro et Léo qui est un chat en forme humaine mais pas vraiment. Il me fait penser au chat dans Alice au pays des merveilles. Ces deux gaillards sont des démons dans leurs monde démoniaque. Ils ont qu’une envie, c’est de manger de l’humain. Après tout, pour eux c’est de la nourriture délicieuse. Mais malheureusement pour eux, ils se font rare. C’est pour quoi, en voyant l’atterrissage de cette fille ça leurs donne un coup de force. Leurs rêve devient une réalité pile devant eux. Comme un souhait qui arrive d’un claquement de doigts. Ils essayent de la faire rôtir tel un sanglier mais la magie ne fonctionne pas sur ces êtres remplis de chairs. Cette drôle de demoiselle se réveille et ça complique tout. Les deux démons vont s’attacher petit à petit a elle. Enfin surtout un. Mais elle se retrouve dans un monde dangereux pour elle. Si un démon déguste un pauvre humain sans défense, il peut prendre le contrôle du monde démoniaque. Vous devinez comment ça craint pour sa peau !!

Dès les premiers pages on devine que l’humour est présent dans ce manga. Entre lire un livre d’encyclopédie des zanimaux avec plein de dessins pour bien comprendre ce qui est cette chose tombée du ciel car au début ils savent pas que c’est une humaine et qu’une fois qu’elle se réveille les bulles de ses dialogues sont des formes car ils ne comprennent pas le langage humain et ils tentent de comprendre ses propos, c’est diablement drôle. Et c’est pas tout. Je vous dévoile rien de plus mais il y a des passages c’est encore plus tordant !

Que ça soit Kuro ou Léo, ce sont deux démons qui me font rire. Kuro ne sait pas toujours comment bien réagir et il se mets dans des états pas possible et Léo est un peu comme son grand maître qui tente tant bien que mal à surveiller Kuro. Ils sont attachants. Les combats comme contre un gigantesque serpent est génial. Mais ce qui est encore plus bon c’est l’après combat. Voir comment le serpent réagit. C’est étrange comme sensation de lire ce premier tome. Nous sommes dans un univers sombre et violent mais en même temps tout est décalé pour qu’on se marre.









Ils vont devoir rendre la fille comme eux, à savoir un démon. Si le roi-démon est au courant qu’ils cachent une humaine, c’est la mort assurée.

Compte tenu du fait que la fille parle mais qu’on ne comprends pas un mot de ses dialogues, ça doit être quelques chose de difficile à faire, de réussir à faire partager des sentiments sur un personnage qui s’exprime au final pour nous que par des gestes. Et c’est réussi. Il est facile de comprendre ce qu’elle raconte grâce à comment elle bouge.

Le but de leurs voyage va être de faire la rencontre d’une personne qui connaît le langage des humains. Tout le long on se demande si ils vont réussir leurs mission. Mais bien évidemment et vous vois en doutez, la route est semée d’embûches. Ils auront comme confrontation contre messire Ishizu. Si il parvient à manger la fille, il deviendra plus fort que son père qui est le roi-démon et aura tous les pouvoirs. Les combats sont encore une fois excellents avec un bon rythme.

Les dessins sont très réussis. Les détails de la lune (qui représente le o de Pochi), les visages, les gros plans, les villes, les monstres...c’est magnifique, tout simplement. Moi qui adore tout ce qui est « gothique », là je suis servi. On retrouve de nombreux plans mais qu’est-ce qu’ils sont beaux ! Et je suis sûr que si ça aurait été en couleurs comme une BD classique, ça aurait pas était aussi classe et soigné qu’en noir et blanc. Un vrai coup de crayon !

Les fiches de personnages avec leurs infos et ce qu’ils aiment, leurs points faibles et les commentaires de l’auteure de comment elle a fait ses personnages.

Maintenant j’ai qu’une envie c’est de lire le deuxième tome. La fin de cette première aventure se termine bien trop rapidement et c’est voulu mais du coup je veux connaître la suite avec ces héros dont j’adore déjà ! 


Il y a seulement 4 tomes alors si vous allez lire ce premier tome, je vous conseille de savourer chaque pages, chaque répliques comme si vous êtes en train de manger un bon repas que vous voulez qu'il ne s'arrête jamais.






mardi 3 octobre 2017

Cœur de Hérisson tome 1





Auteure : Nao Hinachi.

Traduit du japonais par Sonia Hadj.

Genre : shōjo. 

Année de sortie VF : 01 mars 2017.  
Nombre de tomes : 5. Série terminée.
Pages : 192.
Prix : 06.79€.


Je tenais à dire un immense merci aux éditions Kazé ainsi qu'à Anita pour avoir pu lire ce premier tome. Merci, merci !!! 

Je vous partage le lien de la série directement à partir du site de l'éditeur : http://manga.kaze.fr/catalogue/coeur_de_herisson 



CETTE LECTURE NE MANQUE PAS DE PIQUANT !

Tout commence par une simple visite au Pet shop. Au départ, Kii Ozawa est venue pour adopter un chien. Mais elle a eu un gros coup de cœur pour un hérisson et vous devinez la suite, elle l’accueille.

Hozuki, le caïd de l’école toute entière croise Kii après une bagarre gratuite sur un pauvre gars. Elle a cette étrange sensation qu’il ressemble à un...hérisson. Mais le plus troublant encore c’est la réponse de Hozuki. Il lui dit que c’est la deuxième fois qu’on lui fait cette remarque. Avouez que c’est étrange, non ?

Les jours passent et elle se rapproche de plus en plus de ce beau gosse un poil rebel. Ses amies lui dit de faire attention car il est violent mais elle veut leurs faute comprendre qu’elles ont faux et leurs faire voir qu’il est fréquentable. Mais son plan déraille et ses amies la prenne désormais pour une personne dangereuse comme lui. Sympa l’amitié ! Ça nous montre les vieux préjugés que les gens peuvent se faire ou se faire une mauvaise idée de quelqu’un juste en écoutant les discussions des autres. 





Mais après tout va bien par la suite. On apprends à découvrir la personnalité de ce faux caïd et qu’en réalité c’est un garçon timide et sympa. Il ne sait pas grand chose de la différence entre de l’amitié et de l’amour et ça le rends encore plus sympathique pour nous. Il est perdu. Je pense que vous allez détestez un certain Yamada. Il fait tout pour rendre Hozuki agressif et le pire c’est que ça fonctionne. Une vraie tête à claque.

À force d’être ensemble et de faire les cours dans la même classe, ils se rapprochent beaucoup. Ils vont devenir inséparables. L’une va être jalouse et l’autre va plus savoir quoi faire pour la rendre heureuse.

C’est une histoire vraiment craquante. À la hauteur de cette couverture. Plusieurs fois je souriais de lire les phrases et de voir ces dessins qui sont eux aussi très beaux et détaillés. Voir leurs mimiques, leurs yeux, voir comment les deux sont gênés entre eux. J’adore !

J’ai lu les près de 200 pages d’une traite en une matinée. Il est difficile de fermer le livre. Je voulais toujours savoir comment leurs relation allait être au fur et à mesure et sans faire de spoil je peux vous dire que le tome 2 devrait être le tome des premières grandes complications avec une excursion scolaire. J'ai déjà super hâte de découvrir la suite. Je pense que certains personnage, notamment une fille, va mettre de la pagaille.
Nos deux "tourtereaux" sont attachants dès le début. Vous allez voir certaines scènes qui sont toutes mignonnes et vous donneront un grand sourire en disant "oooh c'est trop chou !". 
Je le recommande pour tous les âges. C'est une belle découverte. 

mardi 26 septembre 2017

Nulle part sur la terre




Auteur : Michael Farris Smith.

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Pierre Demarty.


Année de sortie VO : 07 février 2017/ VF : 24 août 2017.

Pages : 365.

Prix : 21.00€.








Je tiens à dire un grand merci pour la Masse Critique de Babelio et aux éditions Sonatine pour avoir reçu ce livre et en faire une critique.

Ça fait très longtemps que je n’ai pas lu de livre de chez cette maison d’édition. Quelle erreur car ils ont une grande ligne éditoriale. Ce événement m’aura permis de pouvoir me replonger dedans.

L’auteur a déjà écrit un livre au titre de « Une pluie sans fin », parut en France chez Super 8 Édition. Nulle part sur la terre est son deuxième roman.







UNE DÉSOLATION TOTALE POUR LES PERSONNAGES !


Le début de l’histoire commence avec beaucoup de questions pour nous. On découvre une femme (Maben) accompagnée d’une fille âgée de seulement 6 ans. Sa fille (Annalee). Elles marchent dans la grandeur des paysages américains. Il n’y a pratiquement rien. Elles sont seules. Elles ont même pas 100$ en poche. Elles doivent se rendre à un rendez-vous. Elles fuient. Elles font une pause dans un hôtel au bord de route comme on en trouve beaucoup en Amérique. On ne sait pas ce qu'elles recherchent. On ne sait pas pourquoi elles sont dans cette situation difficile à vivre.

Plus tard la mère veut se faire de l’argent d’une mauvaise façon pendant que sa fille dort enfin paisiblement la nuit mais elle tombe sur un flic. Il l’emmène au milieu de nulle part. C’est le début des grosses galères. Pour les deux filles. Elles vont devoir s’enfuir. Encore et toujours. C’est le résumé de leurs vies. Ne jamais être tranquille à un endroit. Toujours à marcher. Comment vont t-elles s’en sortir après ce qu’il va se passer ?


Couverture US du hardcover.



Ce ne sont pas les seules dans l’histoire. On fait aussi la connaissance d’un certain Russel. Un prisonnier depuis 11 ans. Il sort enfin pour revenir dans sa région. Mais il se fait agresser violemment par deux frères dès sa sortie de bus. Ils lui font comprendre qu’il ne va pas avoir la vie facile. Pas après ce qu’il a fait 11 ans auparavant. Il va se faire suivre sans arrêt par ces deux brutes. Enfin, la question à se dire est qui est la véritable brute ? Russel ou ces deux types qui veulent la vengeance ? Ce sera à vous de voir. Chacun aura son avis. Il veut revoir son ex-femme. Ils ne sont plus ensemble depuis la prison. Elle a refait sa vie. Elle a des enfants. Comment va être la rencontre entre ces ex ?



LA VIE N'EST PAS UN LONG FLEUVE TRANQUILLE...




Voilà le début des complications pour eux tous. Dès les premières pages on constate très vite l’ambiance poisseuse qui se dégage à travers le texte. On sait qu’on va pas rire souvent avec eux. Voir jamais. En même temps, comment vivre joyeusement avec des vies comme elles ? Ils sont au fond du gouffre.

Comment rendre les choses encore plus pires qu’elles le sont déjà ? La rencontre entre eux trois. De façon inattendue et violente. Ils n’ont nulle part où aller. À y voir de plus près, Maben et Russel se retrouvent dans la même galère. Deux accidents qui ne sont peut-être pas de vrais accidents. L’un il y a 11 ans, l’autre il y a quelques heures. Est-ce qu’ils sont vraiment en faute ? Vous, dans quel côté allez-vous les mettre ? Du bon ou du mauvais côté ? C’est, pour moi, le dilemme de cette histoire. 






LES COÏNCIDENCES FONT BIEN LES CHOSES...OU MAL...



Mais en plus de tout ça, ils vont découvrir une grande révélation qui fait qu’ils ne sont pas si inconnus l’un de l’autre. Nulle part sur la terre, mais le monde est petit pour les coïncidences. Le passé nous rattrape toujours, comme on dit.

J’ai beaucoup aimé cette lecture. Au début j’avais un peu de mal avec le style d’écriture de l’auteur. Il mets beaucoup trop de « et » dans ses phrases à rallongent interminables. C’est déroutant mais après je m’y suis fait et c’est moins prononcé.

Si on accroche aux personnages et aux autres, notamment Boyd, un flic et ami de Russel depuis leurs jeunesses, on veut toujours savoir la suite des chapitres. J'imagine bien ce livre être adapté en film. Il a toutes les qualités pour en devenir un en tout cas.


On verra aussi comment une mère fait tout pour survivre par amour en ayant avec elle sa petite fillette qui veut enfin un coin à elles et ne plus partir nulle part sans but. Mais ça va pas être facile. 

La fin est bonne, certes, mais je trouve personnellement que ça s'arrête trop rapidement. Il y a trop de points où on ne sait absolument rien de plus. Avec ce qu'il se passe pour tout le monde, j'aurai voulu voir le point de vue des autres. Mais on assiste juste à Maben, Russel et la petite fille. Ça m'étonnerait qu'un jour il y aura une suite, c'est pour ça que j'en parle.


Les points forts :
+L'ambiance au plus triste. 
+Suivre la progression de ces personnages dans leurs plus mauvais jours.
+Les différents personnages. 
+La rencontre entre Maben et Russel.
+Des chapitres qui se lisent vite.


Les points faibles : 
-La fin manque d'éclaircissements.
-Des phrases interminables et beaucoup trop de "et". Jamais de virgules.





mardi 12 septembre 2017

La main de Daämas





Auteure : Lisa Pradeilhe.
Date de sortie : 13 octobre 2017.
Pages : 495.
Prix : 16.00€.
Je tenais à remercier Lisa Pradeilhe pour m'avoir offert gentiment le roman.
Je tiens aussi à dire que la note ne reflète en aucun cas le partenariat. Une de mes règles d'or est d'être toujours franc dans mes écrits. Si j'aime, je le dis. Si j'aime pas, je le dis aussi.

Ça faisait un moment que je n'avais pas lu un roman de fantasy ou plutôt de dark fantasy comme il est noté. C'est pas le genre que j'ai le plus lu, bien que j'adore ça.

Alors me voilà avec La main de Daämas. Ça faisait un moment que je le voyais sur Twitter avec sa belle couverture. Beaucoup de monde en parle. Je me suis jeté en terre inconnu en le lisant, ne sachant pas trop à quoi m'attendre avec. 


 UN ROMAN DARK FANTASY "PAGE TURNER" ! 


J'étais perdu dans les cinq premières pages avec le prologue car beaucoup de personnages mais c'est normal, on entre dans l'univers. Puis je lisais l'histoire, je tournais les pages petit à petit et je me rendais compte que je devenais de plus en plus accroc. Je vois ce livre comme un "page turner". D'habitude on utilise plutôt ce terme dans les romans thriller et action. Mais là c'est un bouquin de dark fantasy "page turner". Si on arrive à se mettre dans l'univers, si on arrive à prendre possession des personnages, c'est foutu, vous irez jusqu'à la à dernière page rapidement. D'autant plus que l'histoire n'est pas bien longue avec ses 300 pages. Il peut se finir à la vitesse de l'éclair si on accroche.




UN RECIT ACCROCHEUR !


Faut peut-être que j'explique un peu le récit, non ? Alors voilà comment ça se présente :

Ça ne se passe pas sur la Terre mais sur un autre monde. On découvre Ruby et Valamir qui ont une petite fille âgée de 4 ans au doux prénom de Aësa. Un soir de grande fête bien arrosée le père porte un gant en fer trouvé sous l'eau. Il devient malade avec de fortes douleurs. Les Elfes tentent de lui ôter ce maléfice. Sans succès. Même avec l'aide d'une magicienne. Son comportement change et il devient agressif, violent, brutal. Il fait un massacre et quitte la ville. Ruby décide de partir à sa poursuite. Elle n'est pas toute seule, elle a son ange gardien qui, comme tout ange gardien qui se respecte, l'a suit partout. Il s'appelle Aënor. Il peut se mettre invisible et faire de la téléportation. Pratique. Il est le narrateur. Il explique toute la chronologie des faits de ses parents et du monde à la petite Aësa. Ruby quant à elle, elle est la souveraine du royaume. Elle et son protecteur ont aussi en aide Anthronän, Kalëna. Aënor peut lire les pensées des gens et peut aussi parler à tout le monde en prenant d'un simple contact avec eux par pensées. Elle est déterminée et rien ni personne lui fera barrage. Son ange gardien va veiller sa route. Mais ce n'est que le début des problèmes. Ces deux là que vous voyez, ils vont en baver jusqu'à plus en pouvoir. Valamir à créer des guerres un peu partout.

Leurs progression va leurs faire faire des rencontres d'autres peuples. Gentilles ou coriaces. Les humains, les elfes, les nains, les ogres, les espèces qui vivent sous l'eau. Tout ce qu'on doit s'attendre d'une histoire de fantasy. Les races sont nombreuses. L'univers est vaste. 



UN TRIO D'ENFER !


Une des choses que j'ai le plus aimé, que j'ai même adoré ce sont les forts caractères et la relation qu'il existe entre Ruby/Valamir et Ruby/Aënor. Le couple va se revoir de nombreuses fois pendant l'aventure et les retrouvailles ne vont pas être tendres. Loin de là ! La souveraine a une répartie de tonnerre, son mari devenu un monstre et sans aucun scrupule ne se laisse pas faire et Aënor n'est pas non plus tendre. Voilà un trio remarquable et qui me restera en mémoire longtemps. Chacun de leurs dialogues est un régal ! Le texte ne se lit pas, il se boit. Littéralement. Vous allez en voir de toutes les couleurs avec eux. 


UNE VIOLENCE AU PLUS HAUT POINT !


Vous voulez voir à quoi elle ressemble Ruby quand elle s'énerve ? Attention, le langage est cru mais l'ambiance général qui en ressort du livre. C'est vulgaire et c'est surtout très violent ! Le chapitre 10 est d'ailleurs horrible. On assiste à une scène épouvantable qui dure longtemps. Mais c'est ça la guerre. On sait tous ce que ça donne et comment la folie peut rendre dingue les gens. Les duels, les confrontations sont intenses.

Voilà un goût de son dialogue :

-"Je sortirai d'ici, Minera. Peut-être pas aujourd'hui, ni demain, mais je sortirai. Ce jour-là, je te conseille de devenir aussi invisible que ta putain de mère dans son sarcophage. Je te cramerai tes cheveux, je t'arracherai le cœur et je balancerai ce qui reste de ta tête devant Valamir qui n'aura pas d'autre choix que de regarder les détritus de ton cadavre".

Alors vous vous demandez peut-être, à juste titre, si ce n'est pas de la vulgarisation facile et gratuite. Je vous réponds que non. Cette femme, Ruby, est toute gentille. Toute douce. C'est une mère, une épouse, une souveraine respectable. C'est de voir les horreurs qui se passe, la guerre, les morts, les tortures, le massacre des innocents de son peuple, des autres peuples qui la font rendre comme ça. Qui ne deviendrait pas comme elle pour mettre fin à toutes ces atrocités ?

J'ai pu avoir un message de l'auteur me disant qu'elle avait beaucoup travaillé sur leurs relations et que ce n'était pas facile. Ça peut se comprendre. Et le pari est amplement réussi !

UNE LECTURE TROP RAPIDE !
La fin est très bonne. J'ai pas eu la mauvaise sensation de me dire que c'est une fin trop rapide. Non, c'est une vraie bonne fin. Mais j'aurai bien voulu avoir un livre plus long. Après est-ce vraiment un défaut de dire qu'il est trop court et que j'aurai voulu en avoir plus ? C'est plus un gag de qualité, je pense.
Je ne sais pas si une suite va sortir mais en tout cas compte tenu de ce qui se passe c'est très probable qu'un tome 2 sort un jour. Je l'espère. Il y a matière à raconter encore beaucoup de choses.
Les points forts :
+Une histoire passionnante de possession de gant qui rends une personne en un monstre.
+La qualité des personnages.
+Les dialogues.
+Le trio Ruby/Valamir et Ruby/Aënor.
+Les paysages.
+L'action.
+La carte au début du livre.
Les points faibles :
-Un roman trop court. Il se lit vite et on veut qu'une chose : connaître la suite !!
-Du fait qu'il soit trop court, l'histoire du monde, l'arrivée sur cette planète en dehors de la Terre n'est pas exploitée. J'aurai voulu en apprendre davantage sur le passé de Ruby et des autres.
Et merci à Lisa Pradeilhe pour la dédicace :)